Malgré la pénombre dans la pièce, j'aperçois encore une lumière,
elle me sauvera peut-être du monde dans lequel je n'aurais pas dû rentrer,
dans lequel je n'aurai pas dû te rencontrer, te souviens-tu encore de mon visage ? de ma voix ?
de mes lèvres....
As-tu seulement remarqué que j'étais a tes côtés, je ne t'ai pas laissé m'ignorer, j'aurais du...
Les lieux qui m'entourent sont froids et vides,
c'est peut-être ta présence qui me manque.
J'ai attendu tous les jours que tu arrives en courant, que tu me supplies de ne pas partir,
je ne t'aurai peut-être pas écouté, mais pourquoi tu n'as pas essayé ?
Comment ai-je pu penser qu'un garçon comme toi pouvait m'aimer,
tu ne faisais que jouer de moi, sous tes airs d'ange tu me faisais du mal, t'a gentillesse m'as blessé
car je savais qu'elle étais fausse comme le sourire qui arborait tes lèvres toute
les fois où je venais à ta rencontre.
Tous ses lieux que j'admirai avec toi, je m'en souviens, mais toi ?
Depuis le départ, je n'ai fait que sombrer, comment ai-je pu imaginer une seule seconde
que tu aurais pu me sauver....
FLASH BACK
12 décembre 2007 : New Jersey
Une valise a chaque bras, j'avance prudemment dans l'immense halle de l'aéroport,
les regards qui se porte sur moi me mettent mal à l'aise,
c'est seul que j'essaye de trouver la sortie.
Trop absorbé par ma recherche, je ne regarde pas devant moi et rentre dans quelqu'un,
c'est sans même lui adresser un regard que je m'excuse honteuse.
La personne passe énervée à mes côtés créant un vent superficielle qui fait
voler mes cheveux.
Je tourne alors la tête vers celle-ci et perd mon regard dans la foule ne
distinguant que le panneau de la sortie.
Je m'y précipite et hèle un taxi, la voiture jaune ornée de rayures noires a moitié
effacé s'arrête en face de moi et le chauffeur me fait signe de mettre mes bagages dans le coffre.
Moi : il ne pourrait pas m'aider ? ( soupir)
... : Laisser je vais le faire.
Moi : * pensant * enfin quelqu'un de gentils dans cette ville.
... : Et voilà.
Moi : merci beaucoup (grand sourire)
... : c'est normal , bon bas salut à une prochaine fois peut être.
Moi : oui.
Je me retourna et ferma le coffre, mais je me rendis compte que je ne connaissait pas le nom de cette inconnu.
Moi : attends quel est ton ...
C'était trop tard il avait disparu au milieu des taxis refoulant les rues.
J'ouvris la portière, rentra dans le véhicule, et indiqua ma destination au chauffeur
qui d'ailleurs avait une tête affreusement effrayante.
Le paysage qui défilait sur les vitres m'étais inconnu mais une once de nostalgie
m'envahie sans raison, je me demandais bien quels étais l'intérêt de ma venu ici, mais les ordres sont
les ordres, comme dit ma mère : « exécute et tais toi »
20 minute plus tard—
Le taxi s'arrête devant une maison qui ressemble bizarrement à toutes les autres du voisinage,
cette rue me rend déjà malade.
Je lance un regard de dégoût vers celle-ci et m'enfonce dans l'allée
interminable qui surplombe le jardin.
Chaque fleur est impeccablement arrosée réfléchissant sa somptueuse couleur au soleil,
chaque branche, chaque feuille parfaitement coupée, taillée. Ce jardin était énorme et magnifique
mais trop sérieux pour l'univers rêveur qui était le mien.
Ce chemin interminable me rappelait vaguement quelque chose,
même sachant que je n'étais jamais venu ici, quand enfin j'aperçus la maison,
je passa mes mains sur ma nuque qui me provoquait une douleur désagréable à cause de mes sacs
qui pèsent trois tonne et avança l'air condamné.
J'étais à présent devant cette porte de grands bois sombre, je vous avoue que s'étais
quelque peut excitant, s'étais exactement comme entré dans un monde inconnu
ou accédé au niveau 2 du jeux vidéo le plus dur du monde.
Ma réflexion fut de courte durée car la grande porte s'ouvrit à ma grande surprise sans aucun bruit,
je ne vous cache pas que j'aurai adoré qu'elle grince comme dans ces bons vieux films d'horreur,
une dame avec le visage strict s'approcha de moi.
.... : Laure tu est enfin arrivée, tu as vu l'heure ? tu as exactement 20 minutes de retard.
Moi : désolé Frankenstein ma attaquer à la sortie du taxi.
.... : Cesse cet humour enfantin s'il te plaît.
Moi : mais bien sûr Mère. ( Sourire hypocrite)
Ça ce truc, c'est ma mère.
Toujours là pour me dire le mot gentils qui illumine mes journées,
je crois que si sa continue comme sa je vais supplier un asile de m'héberger,
se sera toujours mieux que de vivre avec une femme qui m'insulte a chaque minute de mon existence.
Après quelle ai trouvé chaque moyen pour me reprocher quelque chose,
elle finit par me montrer ma chambre.
C'étais une grande pièce, avec des murs pâles, un grand lit, un bureau, et...Un canapé ?
il y avait un canapé au beau milieu de la pièce, un truc moche et miteux tout défriché.
Dans le fond de ma penser, je remercia ma mère avec sarcasme.
Je continua ma petite visite et arriva à la salle de bain.
Je fus d'ailleurs très surprise, la salle de bain étais magnifique, il y avait même un jacuzzi,
une immense glace, et plein de shampoing,
oui je suis fan des shampoings qui sente les fruits.
De retour dans la chambre, je poussa le canapé vers la fenêtre et le recouvris de ma couverture préféré toute douce.
Je m'éloignas pour admirer le résultat et approuva d'un signe de tête la nouvelle disposition
de ce canapé jadis en lambeau.
En descendant les marches une par une pour accéder au salon,
une envie furieuse de sortir de cette prison m'envahie,
je couru chercher une veste car on étai en décembre et passa le plus vite possible la porte d'entrer.
Je retraversa le jardin, et entreprît mon exploration.
La neige craquait sous mes pieds, tout était recouvert de blanc.
Je m'arrêtai près d'un jardin abandonné,
ce n'était pas rassurant, mais j'aimais se genre d'endroit un peu lugubre.
Je me cala entre une planche et un arbre le dos appuyer sur le tronc
,les yeux fermé, on aurai pu croire que j'étais sans vie.
Ma peau aussi blanche que la neige n'arrangeait pas les choses.
Lorsque je commença a m'assoupir,
j'entendit des pas approcher ; la personne posa sa main sur mon visage et s'approcha très près car je sentis son souffle sur moi, je sentis une odeur de shampoing,
étant une grande fan, sa me réveilla d'un coup.
J'ouvris les yeux super brusquement et je me retrouva à deux centimètre d'un jeune garçon,
brun, yeux noisette, qui me fixa bizarrement.
J'ai recompté depuis hier le temps de réaction que j'ai eu pour comprendre que si l'un
de nous deux avançait on s'embrassait, et bien figurez vous que j'ai mis deux minutes et 30 secondes précises à me rendre compte de la situation.
Moi : euh tu veux bien bouger s'il te plaît ?
Le garçon : pk ?
Moi : parce que tu obstrue mon espace vital.
Le garçon : ok
Il se leva enfin et je pus me lever pour enlever la neige de mon jean.
Le garçon : je suis désolé, je croyais que t'étais morte.
Je vous l'avais bien dit que quelqu'un allai croire sa !
Moi : je m'étais juste endormi ( rire)
Le garçon : et qu'est ce que tu fais ici ?
Moi : oh rien de bien méchant je ne fais qu'évité de retourner dans l'asile de fou qui me serre de maison ( en baissant le ton de sa voix et faisant mine de réfléchir) quoi qu'un asile serait plus confortable a vivre que chez cette folle et...
Le garçon : désolé de te couper dans ton monologue mais je dois y aller.
Moi : ( un peu déçue) ah ok, au fait moi c'est laure, Laure Marie Jackson.
Je M'appelle Laure Marie Jackson Et J'ai Cru Qu'il Allait Me Sauver.
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