*i-want-you-to-live-me*

                                                          *i-want-you-to-live-me*




j'aimerais......



J'aimerais que tu lui dises que la seule chose qui compte a présent c'est qu'il soit loin de moi,
J'aimerais que tu lui dises que m'aimer ne sert a rien,
Que je ne ferai que le consumer petit à petit ; on ne peut pas sombrer a deux, ne lui dis pas que la seule façon que j'ai trouver pour l'éloigner est de lui mentir, ne lui dis pas que j'ai donner mon corps a un homme qui ne ferra que le blesser, ne lui dit pas que tu l'aime ,dis lui juste que j'aurais du le laisser m'ignorer, moi et mes souffrances...

Mais je sais que tu ne lui diras pas sa, car tu es la seule personne
Qui m'ai jamais détesté, tu as le droit de me briser, je n'en attends pas moins, mais ne lui dis surtout pas qu'en te disant ces mots, je l'ai pleuré...


Laure Marie Jackson.





# Posted on Wednesday, 03 June 2009 at 11:55 AM

Edited on Sunday, 07 June 2009 at 1:17 PM

Chapitre 1 : « Don't you just love goodbyes ? » --Mew, « 156 »

Chapitre 1 : « Don’t you just love goodbyes ? » --Mew, « 156 »

Malgré la pénombre dans la pièce, j'aperçois encore une lumière,
elle me sauvera peut-être du monde dans lequel je n'aurais pas dû rentrer,
dans lequel je n'aurai pas dû te rencontrer, te souviens-tu encore de mon visage ? de ma voix ?
de mes lèvres....
As-tu seulement remarqué que j'étais a tes côtés, je ne t'ai pas laissé m'ignorer, j'aurais du...
Les lieux qui m'entourent sont froids et vides,
c'est peut-être ta présence qui me manque.
J'ai attendu tous les jours que tu arrives en courant, que tu me supplies de ne pas partir,
je ne t'aurai peut-être pas écouté, mais pourquoi tu n'as pas essayé ?
Comment ai-je pu penser qu'un garçon comme toi pouvait m'aimer,
tu ne faisais que jouer de moi, sous tes airs d'ange tu me faisais du mal, t'a gentillesse m'as blessé
car je savais qu'elle étais fausse comme le sourire qui arborait tes lèvres toute
les fois où je venais à ta rencontre.
Tous ses lieux que j'admirai avec toi, je m'en souviens, mais toi ?
Depuis le départ, je n'ai fait que sombrer, comment ai-je pu imaginer une seule seconde
que tu aurais pu me sauver....

FLASH BACK


12 décembre 2007 : New Jersey


Une valise a chaque bras, j'avance prudemment dans l'immense halle de l'aéroport,
les regards qui se porte sur moi me mettent mal à l'aise,
c'est seul que j'essaye de trouver la sortie.
Trop absorbé par ma recherche, je ne regarde pas devant moi et rentre dans quelqu'un,
c'est sans même lui adresser un regard que je m'excuse honteuse.
La personne passe énervée à mes côtés créant un vent superficielle qui fait
voler mes cheveux.
Je tourne alors la tête vers celle-ci et perd mon regard dans la foule ne
distinguant que le panneau de la sortie.
Je m'y précipite et hèle un taxi, la voiture jaune ornée de rayures noires a moitié
effacé s'arrête en face de moi et le chauffeur me fait signe de mettre mes bagages dans le coffre.

Moi : il ne pourrait pas m'aider ? ( soupir)
... : Laisser je vais le faire.
Moi : * pensant * enfin quelqu'un de gentils dans cette ville.
... : Et voilà.
Moi : merci beaucoup (grand sourire)
... : c'est normal , bon bas salut à une prochaine fois peut être.
Moi : oui.

Je me retourna et ferma le coffre, mais je me rendis compte que je ne connaissait pas le nom de cette inconnu.

Moi : attends quel est ton ...

C'était trop tard il avait disparu au milieu des taxis refoulant les rues.
J'ouvris la portière, rentra dans le véhicule, et indiqua ma destination au chauffeur
qui d'ailleurs avait une tête affreusement effrayante.
Le paysage qui défilait sur les vitres m'étais inconnu mais une once de nostalgie
m'envahie sans raison, je me demandais bien quels étais l'intérêt de ma venu ici, mais les ordres sont
les ordres, comme dit ma mère : « exécute et tais toi »

20 minute plus tard—

Le taxi s'arrête devant une maison qui ressemble bizarrement à toutes les autres du voisinage,
cette rue me rend déjà malade.
Je lance un regard de dégoût vers celle-ci et m'enfonce dans l'allée
interminable qui surplombe le jardin.
Chaque fleur est impeccablement arrosée réfléchissant sa somptueuse couleur au soleil,
chaque branche, chaque feuille parfaitement coupée, taillée. Ce jardin était énorme et magnifique
mais trop sérieux pour l'univers rêveur qui était le mien.
Ce chemin interminable me rappelait vaguement quelque chose,
même sachant que je n'étais jamais venu ici, quand enfin j'aperçus la maison,
je passa mes mains sur ma nuque qui me provoquait une douleur désagréable à cause de mes sacs
qui pèsent trois tonne et avança l'air condamné.
J'étais à présent devant cette porte de grands bois sombre, je vous avoue que s'étais
quelque peut excitant, s'étais exactement comme entré dans un monde inconnu
ou accédé au niveau 2 du jeux vidéo le plus dur du monde.
Ma réflexion fut de courte durée car la grande porte s'ouvrit à ma grande surprise sans aucun bruit,
je ne vous cache pas que j'aurai adoré qu'elle grince comme dans ces bons vieux films d'horreur,
une dame avec le visage strict s'approcha de moi.

.... : Laure tu est enfin arrivée, tu as vu l'heure ? tu as exactement 20 minutes de retard.
Moi : désolé Frankenstein ma attaquer à la sortie du taxi.
.... : Cesse cet humour enfantin s'il te plaît.
Moi : mais bien sûr Mère. ( Sourire hypocrite)

Ça ce truc, c'est ma mère.
Toujours là pour me dire le mot gentils qui illumine mes journées,
je crois que si sa continue comme sa je vais supplier un asile de m'héberger,
se sera toujours mieux que de vivre avec une femme qui m'insulte a chaque minute de mon existence.

Après quelle ai trouvé chaque moyen pour me reprocher quelque chose,
elle finit par me montrer ma chambre.
C'étais une grande pièce, avec des murs pâles, un grand lit, un bureau, et...Un canapé ?
il y avait un canapé au beau milieu de la pièce, un truc moche et miteux tout défriché.
Dans le fond de ma penser, je remercia ma mère avec sarcasme.
Je continua ma petite visite et arriva à la salle de bain.
Je fus d'ailleurs très surprise, la salle de bain étais magnifique, il y avait même un jacuzzi,
une immense glace, et plein de shampoing,
oui je suis fan des shampoings qui sente les fruits.

De retour dans la chambre, je poussa le canapé vers la fenêtre et le recouvris de ma couverture préféré toute douce.
Je m'éloignas pour admirer le résultat et approuva d'un signe de tête la nouvelle disposition
de ce canapé jadis en lambeau.
En descendant les marches une par une pour accéder au salon,
une envie furieuse de sortir de cette prison m'envahie,
je couru chercher une veste car on étai en décembre et passa le plus vite possible la porte d'entrer.
Je retraversa le jardin, et entreprît mon exploration.

La neige craquait sous mes pieds, tout était recouvert de blanc.
Je m'arrêtai près d'un jardin abandonné,
ce n'était pas rassurant, mais j'aimais se genre d'endroit un peu lugubre.

Je me cala entre une planche et un arbre le dos appuyer sur le tronc
,les yeux fermé, on aurai pu croire que j'étais sans vie.
Ma peau aussi blanche que la neige n'arrangeait pas les choses.
Lorsque je commença a m'assoupir,
j'entendit des pas approcher ; la personne posa sa main sur mon visage et s'approcha très près car je sentis son souffle sur moi, je sentis une odeur de shampoing,
étant une grande fan, sa me réveilla d'un coup.
J'ouvris les yeux super brusquement et je me retrouva à deux centimètre d'un jeune garçon,
brun, yeux noisette, qui me fixa bizarrement.
J'ai recompté depuis hier le temps de réaction que j'ai eu pour comprendre que si l'un
de nous deux avançait on s'embrassait, et bien figurez vous que j'ai mis deux minutes et 30 secondes précises à me rendre compte de la situation.

Moi : euh tu veux bien bouger s'il te plaît ?
Le garçon : pk ?
Moi : parce que tu obstrue mon espace vital.
Le garçon : ok

Il se leva enfin et je pus me lever pour enlever la neige de mon jean.

Le garçon : je suis désolé, je croyais que t'étais morte.

Je vous l'avais bien dit que quelqu'un allai croire sa !

Moi : je m'étais juste endormi ( rire)
Le garçon : et qu'est ce que tu fais ici ?
Moi : oh rien de bien méchant je ne fais qu'évité de retourner dans l'asile de fou qui me serre de maison ( en baissant le ton de sa voix et faisant mine de réfléchir) quoi qu'un asile serait plus confortable a vivre que chez cette folle et...
Le garçon : désolé de te couper dans ton monologue mais je dois y aller.
Moi : ( un peu déçue) ah ok, au fait moi c'est laure, Laure Marie Jackson.





Je M'appelle Laure Marie Jackson Et J'ai Cru Qu'il Allait Me Sauver.




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# Posted on Thursday, 09 July 2009 at 9:00 AM

Edited on Thursday, 09 July 2009 at 9:15 AM

Chapitre 2 : « You can always see it comin', but you can never stop it...»--cowboy junkies, « Bea's Song »

Chapitre 2 : « You can always see it comin’, but you can never stop it…»--cowboy junkies, «  Bea’s Song »




Le garçon : c'est un très joli prénom Laure.
Moi : ( rougissant) euh bas merci et..Et toi comment tu t'appelles ?

Il s'approcha dangereusement de mon visage et déplaça
mes cheveux de façon à accéder a mes oreilles et son souffle chaud s'étalant dans mon cou,
je sentis mon c½ur s'accélérer brutalement.

Le garçon : ( en parlant doucement) sa c'est un secret.

Est ce qu'un jours, vous avez vécu un moment d'incompréhension totale comme celui-ci ?
En quoi son nom serait un secret , je comprendrais s'il était mondialement connu
mais je doute que des célébrités s'amusent à débarquer dans ce coin, à part si la Terre est menacée
par des Aliens Intergalactique et que le seul et unique endroit protéger était ce cartier.

Moi : ( riant) pourquoi ce serait un secret ?
Le garçon : parce que te le dire serait révélée mon identité (se la jouant a la James Bond)
ultra secrète tu vois ?

Je fis mine de réfléchir et lui répondit en prenant un air moqueur.

Moi : non désolé je ne vois pas trop là
Le garçon : ( regard désespéré) tu es née avec le don de gâcher le tripe
des gens ou tu le fais carrément exprès ?
Moi : tu sais sa dépend si le soi-disant tripe des gens est potable ou pas.Dans ton cas,
j'ai bien fait de t'arrêter à temps ( morte de rire)

Il me toisa du regard durant quelques instants pour finalement faire demi-tour mains en poches.

Moi : Ne par pas attends- moi (courant pour le rattraper)

J'ai eu beau l'appeler, il m'ignora royalement me laissant perplexe,
je le regarda s'éloigner jusqu'à le voir disparaître au milieu des arbres.
Je me repositionna sur le tronc,bien calé entre la planche et les imposantes racines,
les larmes me montèrent aux yeux dévalent mes joues encore une fois.
J'avais eu du mal à quitter mon ancienne ville et à peine le pied posé sur le sol que les ennuis commençaient.
Ici je n'étais plus qu'un petit flocon parmi toute cette neige.
Personne ne me connaissais et je ne connaissais personne à part ce spécimen susceptible et légèrement,
je dois bien l'avouer, super mignon.
Bien que je ne m'y connaisse pas vraiment en matière de garçons, le seul petit ami que j'ai eu c'était en cinquième et il n'était pas moche, non, il avait seulement le physique difficile.
À présent j'entâme mon année en première et je suis célibataire et sans amis, que rêver de mieux qu'une vie comme celle-ci je ne vous résume pas le tout, vous avez compris, je pense ses principales sources de désagréments.

Plus tard dans la soirée --

Narrateur externe :

Le bruit des pas sur le bitume était sourd et pressé, le vent glacé étouffait ses longs cheveux noirs de jaie.
Vêtue d'une simple chemise étoffée d'un gilet en laine sans manche,
ses longues jambes dénudées malgré le froid de cette soirée d'hiver, elle marchait la tête haute,
une longue frange cachant ses yeux bleu nuit, sa bouche échappait une fine couche de gloss nacré.
Cette jeune fille portait à la main une paire de Louboutin,
laissant ses pieds nu épousé la forme douce de la neige écrasé sur les routes.
Lorsqu'elle atteignit enfin après plusieurs kilomètres la maison qu'elle recherchait,
elle poussa de ses doigts léger la sonnette, ce qui produisit une mélodie qu'elle reconnu immédiatement.
Parvenant à distinguer une forme se rapprochant de la porte,
elle arrangea d'une main ses cheveux et sa tenu, puis, discrètement, remit ses chaussures.
Quand la porte s'ouvrit, elle aperçus un jeune homme plutôt grand,
avec de beaux cheveux bouclés et de grands yeux noisette, surpris,
il la fixait en se demandant si ce n'était qu'un rêve, il était complètement paralysé.
La jeune femme ne voyant aucune réaction de la personne en face d'elle,
lui pris doucement la main en plongeant ses yeux pétillant dans les siens.

.... : ( En souriant) je suis de retour.

Aucun son ne parvint à sortir de la bouche du jeune garçon,
il reprit ses esprits que lorsque deux têtes brunes firent leurs apparitions,
l'un deux regarda prudemment vers cette inconnue tandis que l'autre se précipita vers elle et la prit dans ses bras.

.... : ( ému) Camilla tu es revenue, quel soulagement !
Camilla : ( le serrant plus fort) je suis là maintenant et je ne partirais plus. Plus jamais !



Un seul des trois jeune homme n'éprouvait pas la joie immense de ces deux frères.
Il restait dans l'ombre sans un mot à dire se remémorant les années passer en sa compagnie,
rien ne lui donnait envie de recommencer, ni elle, ni eux, ni encore moins son père.
Pourtant elle le regardait si intensément comme si le passer n'existait plus,
comme si ce qu'elle avait pu lui faire ne comptait plus, elle avait oublié combien
il avait souffert à cause de sa présence.
Plonger dans ses pensés le jeune garçon ne voit pas que son frère lui parlait.

.... : Joseph tu viens ou pas ?
Joe : ah Paul...Désolée je ne t'avais pas vu tu m'as parlé ?
Kevin : Mec, je t'ai déjà dit de m'appeler Kevin.
Joe : tu m'as bien appelé Joseph !
Kevin :parce que tu ne m'écoutait pas, qu'est ce qui se passe t'es pas content de revoir Camilla ?
Joe : ( regard triste) si bien sûr que sa me fait plaisir (sourire forcé) pourquoi est ce que tu me dis sa ?
Kevin : pour rien rentre maintenant.

Narration joe :

Comment peut il être si heureux qu'elle soit revenue,
après ce qu'elle m'a fait ?!
Je voulais et j'avais réussi à l'oublier...Et elle débarque comme sa sans prévenir en
me regardant d'une façon enjôleuse, pfff comme si j'allais lui sauter dans les bras !

Elle ne reviendras pas comme sa , pas après être parti...




Je M'appelle Laure Marie Jackson Et J'ai Cru Qu'il Allait Me Sauver.




5 commentaires pour être prevenue.























# Posted on Monday, 17 August 2009 at 11:31 AM

* tague *

* tague *

# Posted on Friday, 17 July 2009 at 10:49 AM

Edited on Thursday, 03 September 2009 at 4:36 PM